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Test du Nokia 6800
Présenté en été 2002 parmi la nouvelle gamme de Nokia,
le 6800 se positionne comme un mobile plus professionnel que la gamme
7210/6610/6100/7250, de part son client mail, sa prise de notes jusqu’à
3000 caractères et de part sa compatibilité SyncML (synchronisation à
distance de l’agenda et des contacts).
Et bien entendu, de part son clavier Azerty dépliable, très innovateur,
pour taper avec encore plus de facilité tous vos textes.
Tout comme les Nokia 7210, 6610 et 6100, le 6800 peut aussi
faire des photos, via l’appareil photo HS-1C de Nokia (voir le test sur
ce site), via l'interface Pop-Port™, pour envoyer vos photos par MMS.
Voici donc le test de ce mobile, que j’ai pu comparer aux
derniers modèles de la marque.
Je précise que j'ai acheté ce Nokia comme d'habitude chez Phonecall,
centre officiel Nokia et réputé pour son sérieux, qui dispose toujours
des produits Nokia français.
En premier lieu, la découverte de la boîte carton. Elle est un peu plus
grande que celles des autres mobiles de la marque, avec cette fois des
photos moins « fun » que d’habitude, mais plus « professionnelles »
imprimées dessus. Le kit oreillette des 7210/6610/7250 est fournit (le
HDS-3), 2 notices (une en français, une en anglais), 2 brochures pour les
paramètres de l’e-mail (une en français, une en anglais), le CD PC
Suite. Et bien sûr le chargeur, toujours un ACP-12E.
Les dimensions du 6800 sont plus importantes que les autres
modèles de la marque (hors 3650/7650), à titre de comparaison avec le
7210 : 119 x 55 x 23 pour le 6800, et 106 x 44 x 17,5 mm pour le 7210.
Quant au poids, là aussi, il y a un sacré alourdissement (122 contre 83
grammes) en théorie, mais d’une façon plus pratique, ça ne m’a pas
choqué. La taille en hauteur se rapproche plus d’un Nokia 7650 (fermé)
ou d'un 3650.
Clavier en position fermé, les touches sont très agréables,
et permettent une utilisation vraiment aisée du mobile, et une navigation
optimum. La matière est la même que les Nokia 6310i, c’est-à-dire un
plastique assez mou. Il faut cependant bien appuyer dessus pour que ce
soit efficace. Le joystick n’est pas très doux mais s’avère très précis.
Un regret : l’appui au centre est inactif et ne valide pas les fonctions
comme sur les 7650 et 3650. Il ne fonctionne que vers le haut, bas, gauche
et droite.
Le rétro éclairage une fois le clavier ouvert se déclenche
manuellement par un appui sur la touche tout en haut à droite de
l’Azerty.
L’ouverture du capot arrière est assez facile, c’est un
« clip » qui ressemble aux capots des 8310 et 6510. Le remettre en place
est plus difficile, mais au moins, une fois en place, plus rien ne bouge :
aucun jeu.
La petite touche grise sur le côté gauche, pour le volume
de l'écouteur (en main libre, radio et normal) est très discrète, et
les doigts fins seront privilégiés. La touche au-dessus en haut à
gauche de l’écran, on/off (et qui fait, comme tous les Nokia, office de
raccourci pour sélectionner les modes), est assez large et facile d’accès,
contrairement aux autres modèles.
Le port infrarouge est bien caché et
se trouve à droite du téléphone sur le côté, en dessous du
haut-parleur. Tout en haut à droite, un petit creux pour ceux qui veulent
passer une bandoulière.
La touche à l'extrême gauche juste en dessous de l'écran
permet l'accès au menu, la touche à l'extrême droite aux contacts
(contrairement au 7250 où elle était complètement personnalisable) et
à l’activation du haut-parleur en conversation, un coup de joystick
vers la gauche qui mène à un raccourci non paramétrable pour la
composition de SMS, joystick vers la droite pour l'agenda. Un coup vers le
haut ou vers le bas pour l’accès direct aux contacts comme nous avons
l’habitude de le voir.
Il est dommage que le raccourci de la touche droite sous
l’écran n’ait pas été repris du 7250, pour la personnaliser à
souhait. Pour la première fois sur un Nokia, la touche qui mène aux
contacts s’appelle réellement « contacts » et non « noms » ou « répertoire
».
A noter : la finition générale est très bonne. Le plastique est de
bonne qualité, aussi bien la partie noire derrière que la partie grise
de devant.
Ouverture du clavier : la première fois, il faut
l’avouer, on a peur de vraiment casser en deux le mobile… Il faut
entendre un « clic » à l’ouverture, et à l’instant même, le grand
écran se positionne en format « paysage ». Impossible de l’ouvrir
d’une seule main. Le mécanisme est bien réalisé, mais je conseille
aux non soigneux, brusques et autres violents de s’orienter vers un
autre mobile.
Ce qui est amusant, c’est qu’une fois le clavier ouvert,
la touche d’allumage prend la fonction de validation, ou d’accès au
menu, la touche sous l’écran gauche se transforme en touche d’accès
aux contacts... En fait, toutes les fonctions de chaque touches autour de
l’écran sont réellement décalées d’un cran sur le côté gauche,
de même pour le joystick !
Franchement, c’est assez incroyable, très surprenant et
techniquement très intéressant. On peut téléphoner clavier ouvert,
mais je ne vois pas trop l’intérêt et c’est peu pratique. Le clavier
est reconnu uniquement quand il est entièrement déplié et les
connectiques en haut correctement reliées. Il faut là aussi entendre un
« clic ».
Une fois le clavier ouvert, dès l’appui sur une touche du
clavier Azerty, le menu de la prise de note est automatiquement ouvert et
vous avez alors 3000 caractères pour vous exprimer. La prise en main est
des plus agréable, c’est un réel plaisir de taper du texte avec
l’Azerty (les versions « import » seront facilement reconnaissables à
leur clavier Qwerty). En plus, les touches d’espacement et des
majuscules sont doublées à gauche et à droite, pour gagner en rapidité
de saisie.
L’allumage du mobile : l’animation, exactement comme le 7250 (et le
7650/3650), à savoir les deux mains qui viennent se serrer, avec la
petite musique polyphonique. Incroyable ! Nokia a fait un sacré effort
depuis les 7210 et 6610. L’écran est le même en terme de qualité que
le 7250, avec une couleur et une définition identiques. Donc mieux que
les 7210 et 6610, c’est beaucoup plus lumineux et la différence est
flagrante.
L'écran comporte 4096 couleurs à matrice passive, 128 x 128 pixels (résolution
physique de 130 x 130 pixels) et peut afficher jusqu'à 8 lignes (latin,
clavier ouvert) d'affichage des messages. En mesurant concrètement, on
dispose d’un écran qui fait 3.3 sur 3.3 cm, alors que celui du 7250
fait 2.9 sur 2.9 cm et celui du 8910i 2.2 sur 2.2 cm. A titre indicatif,
celui d’un 7650/3650 fait 3.6 sur 4.3 cm.
Sur l'écran, à gauche le réseau, à droite le niveau de la batterie,
l'heure en haut à gauche et le nom du réseau au milieu, c'est bien comme
tous les Nokia.
Je déplore l'absence du petit "G" en permanence, en haut à
gauche, pour le réseau GPRS, à la manière du 7650/3650, pourtant très
pratique pour voir l'état du réseau sans être connecté.
Concernant les menus, les habitués de la marque n’auront aucun mal à
s’y retrouver et au niveau des logos des menus, encore une belle évolution
: chaque logo est désormais animé comme sur le 7250.
Ce sont les mêmes logos que les 7210 et 6610 (donc différents des 6100
et 8910i) mais ils ne sont plus fixes, il y a une petite animation à
chaque fois. C’est vraiment plus fun, agréable et ça manquait aux modèles
précédents. Ce sont exactement les mêmes que sur le 7250.
Les Menus se décomposent
de la façon suivante :
- Messages : pour les messages texte (SMS), messages multimédias
(MMS), E-mail, le Chat, la messagerie vocale, messages d'infos, paramètres.
Dans "messages texte", possibilité de créer un
SMS et de les gérer, bref aucun changement par rapport aux autres Nokia.
Au niveau stockage : jusqu'à 150 messages texte ou 50 messages
images/enchaînés).
Une nouveauté : la possibilité de créer des listes de distribution de
SMS (15 listes avec 50 numéros par liste) pour des envois à plusieurs
personnes à la fois. On peut alors créer une liste de diffusion (par
exemple « Famille ») et ajouter jusqu'à 50 noms/numéros. On peut
ensuite envoyer un SMS à chaque membre de la liste de diffusion en
indiquant simplement le nom de la liste dans le champ destinataire, au
lieu d'avoir à saisir chaque nom individuellement. Cela fonctionne de la
même manière qu'une liste de diffusion e-mail. Cette fonction est aussi
présente sur le 2100 (voir test sur ce site).
Pour le reste de ce menu, pas de changement par rapport aux autres Nokia
actuels, mais une possibilité désormais offerte sur tous les derniers
Nokia : concaténation des SMS, envoi et réception jusqu'à 459 caractères
par message, et non une limitation à 160 caractères.
Dans "messages multimédias", gestion des MMS. Menu similaire à
celui des SMS, mais avec la possibilité de rajouter une seule image de la
galerie, du texte, mais toujours pas de son. Cependant, la réception de
sons est possible.
En tout cas, ça fonctionne très bien, et pendant l'envoi ou la réception
de
MMS, un petit onglet en haut à gauche de l'écran tourne sur lui-même,
avec la forme d'un trombone.
Pas d'accusé réception pour les MMS sur le 6800, ce n'est pas très
pratique... Et c'est le cas sur tous les mobiles de la marque, excepté
les 3650 et 7650. Poids maximum des MMS : 45 kB, pour 30 envois simultanés.
Les MMS peuvent être envoyés sur un numéro de mobile ou sur une adresse
e-mail.
Enfin, « E-mail » est la fonction que nous attendions tous sur un Nokia
de taille respectable (donc hors 7650/3650), c’est à dire un vrai
client mail. Dans ce menu, on trouve « ouvrir » pour avoir accès à
toutes les options de la boîte mail, « param. De service » pour les
paramètres et « détails ».
Comme je l’écrivais plus haut, le menu « ouvrir » donne accès au
client mail. Première constatation, le temps nécessaire à l’ouverture
du menu est de 6 secondes chrono…et de 2 secondes pour la fermeture.
Franchement, je trouve ça énorme, beaucoup trop long ! Ce, alors qu’il
n’y a rien dedans, aucun e-mail, aucun message à envoyer ou dans
brouillon.
Ce menu donne alors les options suivantes, du moins classiques : créer un
e-mail, récupérer, env. maintenant, envoyer et récup., messages reçus,
à envoyer, éléments suppr., éléments envoyés, brouillons, archives,
paramètres et supprimer messages.
« Paramètres » sert alors à effectuer le paramétrage
complet de la boîte mail. Bien qu’ayant une petite habitude, je pensais
y arriver sans mal, avec en tête mon adresse e-mail, mon mot de passe,
l’identifiant et les adresses des serveurs. Et bien non… car les 17
paramètres sont assez complexes à remplir. Non pas que ce soit compliqué
en soit, mais plutôt parce que les dénominations ne sont pas si simples
et les possibilités offertes techniquement tellement larges, que le
simple paramétrage d’un compte pop est moins évident que sur un
7650/3650. A noter qu’on peut joindre une signature, comme sur votre PC.
Une fois tout cela rentré, ça fonctionne sans aucun problème, mais le
menu reste moins intuitif, moins agréable, moins ergonomique, moins
simple et surtout moins rapide que le Symbian 6.
Pour information, 5 comptes mails peuvent être paramétrés (7 sur le
7650 et 6 sur le 3650).
Tous les protocoles mail traditionnels sont supportés, SMTP, IMAP4 et
POP3. Ce qui signifie que le 6800 est compatible avec les systèmes
e-mails les plus courants (Lotus Notes, Microsoft Exchange etc.). Par
contre, gros point négatif, son client mail ne supporte pas les pièces
jointes. Il n’est optimisé que pour les e-mails texte. Ceci empêche
complètement les envois et réceptions de photos, images, fichiers
d’Applications et jeux Java etc… La longueur maximum d’un e-mail ne
doit pas excéder 30 ko. A titre d'exemple, vous pouvez stocker des
e-mails allant jusqu'à 5 kO par e-mail (environ la taille d'une page A4
contenant du texte).
La mémoire du client mail se répartit comme suit :
Le dossier boîte de réception : jusqu'à 50 messages
Le dossier courriers envoyés : jusqu'à 50 messages
Le dossier Archives : jusqu'à 50 messages
Le dossier Brouillons : jusqu'à 10 messages
Bien sûr, vous pouvez rédiger votre message (SMS, MMS ou e-mail)
normalement clavier fermé, mais pour un plus grand confort, on peut
tourner le téléphone horizontalement, ouvrir le clavier et l’utiliser
en mode complet en Azerty. L’écran se modifie alors instantanément en
mode « paysage » !
- Journal : aucune différence comparé aux autres Nokia,
avec bien évidemment, le compteur GPRS.
- Modes : aucune différence comparé aux autres Nokia. Les
sonneries polyphoniques sont présentes, comme sur les autres modèles. 35
mélodies d'appel polyphoniques et 10 mélodies d'appel monophoniques sont
déjà installées.
- Paramètres :Aucune différence comparé aux autres
Nokia, sauf "paramètres d'affichage" qui fait son apparition
comme tous les Nokia à écran couleur. Ce menu permet de choisir son fond
d'écran, la couleur de l'écriture dans les menus et des barres de
réseaux et d'autonomie (8 couleurs, et à chaque fois que vous passez le
curseur sur le nom de la couleur, celle-ci se change au fur et à mesure
en temps réel, très sympa), le logo opérateur (une première, on peut
désormais en stocker un !), le délai pour l'économiseur d'écran (une
horloge sur fond noir, la même que les 72/6610, 6100 et 7250). Aucune
différence comparé aux autres modèles, là aussi, on peut toujours
régler la luminosité de l'écran mais l’interface est changée. Il y a
désormais une palette qui représente toutes les couleurs pour
réellement se rendre compte des changements opérés.
- Organiseur : comprend le réveil, l'agenda (jusqu’à
500 entrées) et "à faire" (jusqu’à 30 entrées). Ces trois
fonctionnalités ne changent pas, eu égard à leurs prédécesseurs. Note
: l'agenda donne une vue mensuelle et non journalière.
- Notes : permet d'écrire des notes comprenant jusqu'à
3000 caractères/note, jusqu'à 20 notes. On peut ensuite transférer la
note saisie vers un PC (via PC Suite) ou l'envoyer sous forme de message
multimédia vers une adresse e-mail ou d'autres téléphones mobiles équipés
du MMS.
- Radio : que voici un menu que j'aime retrouver chez Nokia
! 20 stations enregistrables, qualité d'écoute très correcte, paramétrage
très facile des stations. De plus, possibilité d'écouter la radio non
seulement par le kit double écouteurs fournit dans la boîte, mais aussi
et surtout par le haut-parleur ! Seulement, il faut impérativement
brancher le kit écouteurs qui fera office d'antenne par le fil, et
ensuite, appuyer sur la touche droite sous l'écran qui indiquera
"haut-parleur". Le niveau de son est excellent, seul le
branchement du kit, sous le téléphone, n'est vraiment pas pratique et
laisse craindre qu'on puisse casser la prise du connecteur.
- Galerie : permet de créer des dossiers pour les photos et
les tonalités, et de renommer ces dernières, les supprimer, les déplacer,
de les gérer, plus globalement. Il y a 20 photos dans ce menu d’origine
(jusqu'à 96 images de 10 kB en moyenne). Les formats des images supportés
sont JPEG, GIF87a, GIF89a, WBMP et PNG. Pour le son : sonneries
polyphoniques (MIDI), sonneries Nokia (sonneries monophoniques) et SP-MIDI.
39 sonneries sont pré-installées.
- Jeux : Outre les deux jeux Java™ déjà installés,
Triple Pop et Bounce, il est possible de télécharger sans fil une
multitude de nouvelles applications par le WAP (GSM ou GPRS). Mémoire
disponible d’origine : 3313 KO.
- Applications : Permet d'accéder aux diverses applications
chargées, d'accéder aux signets WAP de téléchargement (comme Software
Market, déjà présent) et de consulter la mémoire occupée par les
applications. Là aussi, c'est similaire aux 7210, 6610, 6100, 7250 et
8910i. Converter II (conversion de devises, surface, longueur, masse, température,
etc.) est déjà présent, tout comme Portfolio II.
La taille maximale d'une application téléchargée en liaison radio via
le WAP est de 64 ko.
On peut télécharger jusqu'à 15 applications (max. 64kO chacune) sur le
téléphone. Si les applications sont moins lourdes, il reste de la place
pour d'autres applications. Il est possible de télécharger jusqu'à 64
ko depuis Internet vers un PC et de les transférer ensuite sur le téléphone
en utilisant la PC Suite Nokia.
Les fonctions MMS, Galerie (images et sons), Applications et Jeux
partagent un pool de mémoire de 4 MO.
Explications : les fonctions suivantes partagent la mémoire commune : répertoire,
messages texte et multimédias, images et mélodies d'appel de la galerie,
agenda, listes «A faire», jeux et applications Java™ et e-mail.
L'utilisation de l'une ou l'autre de ces fonctions peut réduire la
quantité de mémoire disponible pour les autres fonctions utilisant la mémoire.
Ce sera le cas en particulier si l'une des fonctions est utilisée
intensivement. Par exemple, l'enregistrement d'un grand nombre d'images
peut épuiser entièrement la mémoire commune. Le Nokia affiche alors un
message indiquant que la mémoire est saturée. Dans ce cas, il faut
effacer une partie des informations ou entrées enregistrées dans la mémoire
commune avant de continuer. Pour le 6800, il s’agit de 4 MO disponible.
- Suppléments : Comprend la calculatrice, le compte à
rebours et le
chronomètre. Ainsi que le portefeuille électronique, comme sur les 6100
et 7250. Ce dernier permet d'enregistrer des informations sur vos cartes
de crédit et autres informations pour effectuer des paiements avec le
6800. Pour les transactions, le Nokia 6800 supporte non seulement les
mesures de sécurité traditionnelles GSM/WAP mais aussi le module de sécurité
(WIM) pour l'authentification des clients et la signature numérique cryptée.
Dans ce produit, le WIM est situé dans la carte SIM.
Le WIM ou Wireless Identity Module (Module d'Identité sans fil), est un
module de sécurité sur le combiné, utilisé pour l'authentification. Sa
fonction principale est d'activer les signatures numériques. Les
fonctionnalités WIM sont basées sur le WPKI (Wireless Public Key
Infrastructure- Infrastructure de Clé Publique). L'infrastructure de clé
publique couvre l'infrastructure et les procédures requises afin de
permettre d'atteindre le niveau de confiance nécessaire à
l'authentification et à la fourniture de signatures numériques pour les
serveurs et les clients.
Ce menu comprend aussi la fameuse application SyncML, sous le nom «
synchroniser ».
La compatibilité SyncML vous permet de synchroniser vos données
personnelles, à savoir les contacts et l’agenda.
SyncML vise à fournir une norme ouverte à l'échelle de l'industrie pour
la synchronisation universelle de données à distance et d'informations
personnelles sur des réseaux, plate-formes et dispositifs multiples.
L'objectif de l'initiative SyncML est de développer un protocole de
synchronisation de données commun et unique pouvant être utilisé à
grande échelle, sur tous les dispositifs et applications compatibles.
- Connectivité : Comprend l'activation du port infrarouge
et les paramétrages GPRS pour les connexions data.
A noter pour l'infrarouge un fonctionnement "normal", c'est-à-dire
utilisable avec mon PDA (iPAQ H 5450) pour l'échange de fiches contacts
et agenda. Sur les précédents Nokia (générations avant le 7210), la
transmission ne fonctionnait que du téléphone vers le PDA et non
l'inverse.
Dans mon cas, j'ai pu transférer mes contacts 10 par 10 sans soucis.
Pour les images, par infrarouge, ça ne fonctionne ni avec
mon PDA, ni avec le 7650, ni le 3650, tout comme avec les 7210, 6610,
6100, 7250 et 8910i. Dommage...
A noter que les paramétrages GPRS dans ce menu concernent les connexions
data, et non les MMS et le WAP.
A noter un gros point négatif : l’absence de Bluetooth.
Pour le moment, seuls les 7650, 3650, 8910i et 6650 en sont équipés,
pour la gamme actuelle de la marque.
- Services : c'est le WAP, aucune différence comparé aux
7210/6610/6100/7250/8910i.
Nous pourrons naviguer tout en couleurs avec le 6800, quand nos chers opérateurs
l'auront enregistrés dans leurs bases de données (comme ils l'ont fait
avec le 7650), problème aussi présent avec les 7210/6610/6100/8910i. A
noter une mémoire de 30 entrées maximum pour les signets.
- Services + : ce sont les services de votre opérateur.
- Noms/répertoire : 500 contacts maximums, avec les champs
habituels : plusieurs numéros (domicile, bureau, portable, fax, notes,
adresses, site Web). Les groupes d’appels sont toujours là, aucune différence
avec le reste de la gamme.
- Concernant l'autonomie du 6800, j'ai tenu aussi longtemps
qu'avec les 7210, 6610, 6100 et 7250 avec beaucoup de connexions GPRS en
WAP, data et MMS, prise de photos avec le HS-1C, et malgré tout, pour un
mobile équipé d'un écran couleur, c'est fort correct compte tenu de ma
consommation.
Mais mon 6800 est neuf, et la batterie n'a donc pas encore son
"rythme de croisière".
A noter que la batterie est une BLC-2 de 3.6 V, référence non encore
rencontrée sur le reste de la gamme.
- L'accroche réseau est très correcte aussi, j'ai pu
comparer avec les autres modèles de la marque, le 6800 est d'un niveau égal,
mais j'ai hâte de voir dans les magazines spécialisés les résultats
des tests en laboratoire.
A noter que j’ai testé avec Orange, SFR et Bouygues, rien à signaler,
l’accroche réseau ne diffère pas des autres Nokia.
- Vitesse du soft : très correcte globalement, mais très
lente par exemple pour accéder/utiliser le menu « e-mail ». A part
cela, c’est égal au reste de la gamme. Précision : ma version
logicielle est la V3.14 du 08.04.2003.
- Qualité d'écoute : très bonne ! Autant le son est trop bas même au
maximum sur le 7650, mais là, c'est nickel. Egalité comparé aux
7210/6610/6100/7250.
Et que dire sur le haut-parleur sinon : formidable ! Mes tests ont tous été
très concluants et mes interlocuteurs, même lorsque j'étais à distance
de mon mobile, m'entendaient très bien. Le son est réellement parfait.
- Accessoires : le câble data sur USB et le chargeur de bureau (qui fait
office de "station d'accueil") sont déjà en vente, parfait
pour les utilisateurs n'ayant pas de port infrarouge, et même avec la présence
d’un client mail, pas de possibilité de charger des PJ pour des
applications et autres jeux. A noter en terme d’accessoires la
compatibilité avec l’appareil photo HS-1C (test sur ce site) et la
console musicale DT-1C (test aussi sur ce site). Une pochette en cuir est
déjà disponible pour le 6800, très classe et agréable.
- Qualité générale : le mécanisme d’ouverture du
clavier est réalisé d’une façon sérieuse, le reste du téléphone
est aussi fait avec soin. Cependant, l’ensemble du téléphone est complètement
en plastique, ce qui veut dire que ça peut casser. Le système
d’ouverture reste donc un élément fragile. Réellement, je conseille
une ouverture du clavier à 2 mains, et d’être vraiment minutieux et
vigilant.
En une phrase, pour conclure : le clavier du 6800 n’est
pas un simple gadget. C’est un véritable outil professionnel qui de
part son ergonomie, vous fera gagner du temps, et qui rendra la saisie
beaucoup plus agréable. Un vrai mobile « 2 en 1 » avec son système
innovant. Son client mail, sa prise de notes étendues et sa fonction
SyncML font que les professionnels se tourneront certainement vers ce
produit.
Le
bilan du test.
Les points positif :
- client mail.
- SyncML.
- écran 4096 couleurs.
- look, design exclusif.
- système de clavier dépliable.
- prise en main très agréable « clavier ouvert ».
- vrai clavier Azerty (les versions « import » seront facilement
reconnaissables).
- fonction MMS.
- listes de distribution SMS.
- prise de notes étendues.
- finition générale et qualité du mécanisme du clavier.
- Java™.
- 4 MO de mémoire dynamique.
- joystick précis.
- allumage manuel de l’éclairage du clavier Azerty.
- autonomie.
- sensibilité réseau.
- simplicité d'utilisation.
- navigation dans les menus conviviale, avec animations.
- concaténation des SMS (possibilité d'attacher plusieurs SMS pour ne pas être limité à 160 caractères).
- haut-parleur intégré.
- portefeuille électronique
- radio FM Stéréo intégré.
- sonneries polyphoniques.
- kit oreillette fournit.
Les points négatif :
- bi-bandes seulement.
- pas d’appareil photo numérique intégré.
- pas la possibilité de mettre des pièces jointes aux e-mails.
- pas d'affichage de photo pour les "contacts", donc la fonction
"photocall".
- pas de fonction Bluetooth.
- ralentissement logiciel pour le client mail.
- non-simplicité du paramétrage du client mail.
- appui au centre du joystick pour validation : inactive.
- touche droite sous l’écran non personnalisable comme sur le 7250.
- port infrarouge limité : pas d’échange de photos.
- pas d'accusé réception pour les MMS.
- impossibilité d’envoyer des sons par MMS.
- pas d'indicateur de réseau GPRS (petit "G" comme le 7650).
- fragilité des matières plastiques du clavier.
- prise du kit main libre mal placée et fragile.
Prix en Suisse : 730 CHF
Prix en France : 649 euros.